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Projets sur l’hydrogène à Trois-Rivières
Trois-Rivières, le 10 mai 2011– Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 300 000 $ à l'Institut de recherche sur l'hydrogène (IRH) de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) pour trois projets d'un coût global de près de 525 000 $. Cette aide permettra la recherche et l'expérimentation de nouvelles technologies ou de procédés innovateurs dans le secteur de l'hydrogène.
Le premier projet de recherche traite des énergies renouvelables (éolienne et solaire) et est basé sur le stockage de l'hydrogène dans les régions éloignées ou isolées, comme le Nunavik ou la Basse-Côte-Nord. La technologie permettra d'optimiser les interfaces et les sources de puissance telles que les éoliennes, les panneaux solaires, les piles à combustible et les électrolyseurs à un réseau décentralisé. La mise au point de cette technologie devra permettre un déploiement massif des systèmes hybrides pour réduire la dépendance aux carburants d'origine fossile dans les régions éloignées, et pour avoir un impact important dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).
Le deuxième projet de recherche vise l'optimisation des systèmes de gestion des véhicules électriques et hybrides par l'utilisation de l'hydrogène, soit à l'intérieur d'une génératrice entraînée par un moteur à combustion interne à l'hydrogène, soit par l'utilisation d'une pile à combustible hydrogène. Durant les travaux, l'augmentation de la capacité de stockage des batteries, l'accroissement de la performance de l'électronique de puissance, l'optimisation de la commande électrique et l'intégration de l'ensemble des composantes seront étudiés.
Le troisième projet vise à mettre au point une nouvelle technologie appelée « conversion thermochimique ». Celle-ci utilise une réaction chimique dans laquelle la biomasse réagit favorablement à une certaine température avec un métal alcalin pour former un gaz d'hydrogène très pur et du carbonate solide. L'avantage de cette technologie de pointe est que la réaction se produit dans un seul réacteur, réduisant ainsi le capital d'investissement et son coût énergétique d'opération.
La conversion de la biomasse pour produire de l'hydrogène représente un développement durable de l'utilisation des ressources régionales. L'hydrogène alors produit sera à son tour une source d'énergie qui pourra être utilisée, soit sous forme de combustible ou carburant directement, par exemple pour le chauffage ou le transport, soit sous forme d'électricité après avoir été converti par l'intermédiaire d'une génératrice ou d'une pile à combustible. Cette électricité pourra être utilisée par des applications stationnaires comme des systèmes de secours, ou encore dans des véhicules électriques.
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Le premier projet de recherche traite des énergies renouvelables (éolienne et solaire) et est basé sur le stockage de l'hydrogène dans les régions éloignées ou isolées, comme le Nunavik ou la Basse-Côte-Nord. La technologie permettra d'optimiser les interfaces et les sources de puissance telles que les éoliennes, les panneaux solaires, les piles à combustible et les électrolyseurs à un réseau décentralisé. La mise au point de cette technologie devra permettre un déploiement massif des systèmes hybrides pour réduire la dépendance aux carburants d'origine fossile dans les régions éloignées, et pour avoir un impact important dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).
Le deuxième projet de recherche vise l'optimisation des systèmes de gestion des véhicules électriques et hybrides par l'utilisation de l'hydrogène, soit à l'intérieur d'une génératrice entraînée par un moteur à combustion interne à l'hydrogène, soit par l'utilisation d'une pile à combustible hydrogène. Durant les travaux, l'augmentation de la capacité de stockage des batteries, l'accroissement de la performance de l'électronique de puissance, l'optimisation de la commande électrique et l'intégration de l'ensemble des composantes seront étudiés.
Le troisième projet vise à mettre au point une nouvelle technologie appelée « conversion thermochimique ». Celle-ci utilise une réaction chimique dans laquelle la biomasse réagit favorablement à une certaine température avec un métal alcalin pour former un gaz d'hydrogène très pur et du carbonate solide. L'avantage de cette technologie de pointe est que la réaction se produit dans un seul réacteur, réduisant ainsi le capital d'investissement et son coût énergétique d'opération.
La conversion de la biomasse pour produire de l'hydrogène représente un développement durable de l'utilisation des ressources régionales. L'hydrogène alors produit sera à son tour une source d'énergie qui pourra être utilisée, soit sous forme de combustible ou carburant directement, par exemple pour le chauffage ou le transport, soit sous forme d'électricité après avoir été converti par l'intermédiaire d'une génératrice ou d'une pile à combustible. Cette électricité pourra être utilisée par des applications stationnaires comme des systèmes de secours, ou encore dans des véhicules électriques.



